Comment gérer le TDAH chez l’adulte et l’enfant? Les solutions

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Le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a existé depuis des siècles. Cependant, ce n’est qu’au début du XXe siècle qu’il a été décrit par les spécialistes. Avant de s’appeler TDAH, ce trouble a connu plusieurs dénominations. Il a été dénommé « syndrome de l’enfant hyperactif », puis « trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité ». Ce n’est qu’en 2000 que le terme trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a été retenu. Les patients du TDAH ont du mal à se concentrer et à être attentifs. Ils sont également face à des difficultés quand il s’agit de tâches complexes. En France, cette pathologie touche 5,3 % des élèves, soit 2 enfants par classe. La forme la plus dominante est celle de l’inattention. Elle toucherait 45 % des patients. Aujourd’hui, il n’existe pas encore de traitement curatif pour ce trouble. Néanmoins, les spécialistes ont mis en place un protocole de traitement pour atténuer les conséquences du TDAH chez le patient.

Comment gérer le TDAH chez l'adulte et l'enfant? Les solutions

Qu’est-ce que le TDAH ?

Définition du TDAH

TDAH est la traduction française du terme anglais ADHD Attention Deficit / Hyperactivity Disorder. Chaque sigle a sa signification :

• T pour trouble puisqu’il ne s’agit pas d’une maladie, mais d’un trouble s’accompagnant de symptômes. L’on parle alors de syndrome.

• DA pour le déficit de l’attention, puisque le patient est sujet à des difficultés attentionnelles. D’ailleurs, ce sont ces difficultés qui sont les piliers du trouble.

• H pour hyperactivité puisque c’est le symptôme le plus apparent chez le patient. Elle ne permet, cependant, pas de fonder le diagnostic.

Concrètement, le TDAH est un trouble neuro-développemental se caractérisant par trois symptômes :

• le déficit de l’attention : le patient ne peut pas maintenir son attention et n’arrive pas à boucler une tâche ;

• l’hyperactivité motrice : le patient est souvent agité et ne peut pas rester en place ;

• l’impulsivité : l’individu est impatient et pour manifester cela, il interrompt les activités des autres personnes autour de lui.

Un enfant qui est toujours dans la lune n’arrive pas à boucler ses devoirs, a du mal à retenir les consignes, mais est toujours agité peut être touché par le TDAH. Si l’enfant arrive à se concentrer durant ses devoirs, mais est hyperactif, agité ou impulsif, il pourrait également être atteint par le trouble. A noter que l’impulsivité est plus importante chez les garçons que chez les filles.

Contrairement aux idées reçues, le TDAH n’est pas lié à un manque d’affection ou à des problèmes psychosociaux. Dans la majorité des cas, il est d’origine neurologique, et dépend de l’hérédité. Des facteurs environnementaux peuvent également l’influencer.

En général, ce trouble est diagnostiqué à l’âge de 7 ans. Cependant, les patients peuvent présenter des comportements difficiles dès l’âge de 2 ans. Il faut savoir qu’il n’existe pas de corrélation entre l’intelligence du patient et le TDAH. Si l’enfant connaît des difficultés scolaires, celles-ci sont surtout liées à ses troubles du comportement et à son manque d’attention. Cela ne signifie en aucun cas qu’il n’est pas intelligent.

D’après la classification du DSM-5, le TDAH se trouve dans la catégorie des troubles neuro-développementaux. Aussi, pour le diagnostiquer, le médecin doit vérifier si les symptômes sont en excès, eu égard le niveau de fonctionnement du patient et de son âge chronologique. Ces symptômes doivent également avoir apparu depuis plus de 6 mois. Pour le cas des enfants, ils doivent se manifester avant l’âge de 12 ans.

Le TDAH chez l’enfant

Un enfant diagnostiqué au TDAH aura tendance à être impatient. Il ne peut pas attendre, et tient toujours quelque chose dans ses mains. A l’école, il aura tendance à égarer des affaires. Les changements d’humeur brutaux sont également typiques d’un enfant atteint de TDAH. Sans véritables raisons, il est tantôt de bonne humeur et tantôt de mauvaise humeur. Par ailleurs, l’enfant a tendance à avoir des réactions démesurées, surtout s’il y a des évènements qui le troublent. Cela pourrait souvent être mal pris par son entourage. En effet, le comportement de l’enfant provoque du rejet ou parfois des punitions. Pourtant, un enfant atteint de TDAH a besoin en permanence d’affection. Pour cause, il est souvent angoissé.

Outre ces comportements difficiles à gérer, l’enfant atteint de TDAH possède une imagination débordante. Sa créativité et son hyperactivité le poussent à réaliser de grandes choses. Aussi, son entourage doit l’inciter dans ce sens, et favoriser son développement. L’enfant aura, par exemple, besoin d’une ambiance sereine et de calme.

Les symptômes

Les symptômes du TDAH varient en fonction de l’âge du patient. Les signes chez l’enfant diffèrent de ceux chez l’adulte.

Chez l’enfant

Le TDAH se manifeste par les symptômes suivants chez l’enfant :

• un manque d’attention et des difficultés de concentration : l’enfant ne peut pas se concentrer sur une activité, sauf si celle-ci a vraiment un intérêt particulier pour lui ;

• beaucoup d’erreurs et de fautes dans les travaux scolaires, et il manque d’attention dans les détails ;

• des difficultés à s’organiser, à boucler et même à commencer les devoirs ;

• un refus de faire des activités qui nécessitent un effort mental ;

• une difficulté à enregistrer les consignes et à les appliquer même s’il les a compris ;

• une facilité à être distrait et à oublier les choses ;

• des oublis et un manque d’attention causant la perte fréquente d’objets personnels.

L’hyperactivité est un des piliers du TDAH chez l’enfant. Elle se manifeste par une tendance à remuer les membres et à une difficulté à rester assis. L’enfant aura également tendance à courir et à grimper partout. Il peut parler beaucoup et aura du mal à s’intéresser aux activités calmes. A l’école, l’enfant pourra interrompre son instituteur durant les cours pour répondre à des questions qui ne sont pas encore terminées. A vrai dire, il est imprévisible et peut avoir des sautes d’humeur fréquentes. Pour certains enfants, le TDAH se manifeste par des comportements agressifs et antisociaux. Il arrive même que l’enfant rejette les autres.

Notez cependant que ce ne sont pas tous les enfants ayant des comportements difficiles qui sont concernés par le TDAH. D’autres situations peuvent pousser l’enfant à avoir les mêmes symptômes. Tel est par exemple le cas quand il est dans une situation familiale conflictuelle ou encore quand il est en conflit avec ses amis.

Chez l’adulte

Comme chez l’enfant, le TDAH chez l’adulte est marqué par l’impulsivité, l’hyperactivité et l’inattention. Même si les symptômes ne sont pas les mêmes, le trouble rend la vie du patient chaotique. A l’âge adulte, le patient est moins hyperactif physiquement. Il est assez immobile, ce qui provoque une tension interne et de l’anxiété. Pour pallier cette immobilité, le patient adulte va rechercher de l’adrénaline dans des activités extrêmes, dans les jeux compulsifs et dans la vitesse. Certains patients arrivent même à se droguer pour avoir des sensations fortes. C’est là tout le danger de l’hyperactivité.

Certains symptômes sont néanmoins similaires à ceux des enfants. Le patient adulte aura, par exemple, du mal à se concentrer, à s’organiser et à boucler des tâches. Il pourrait être sujet à des sautes d’humeur et parfois aura un caractère impulsif. Le manque d’estime de soi, la mauvaise gestion du stress et la frustration sont également des signes du TDAH chez le patient adulte. Dans sa vie quotidienne, le trouble se traduit par l’absence de stabilité, tant dans le domaine professionnel que sentimental.

Comment le trouble est-il diagnostiqué ?

Le diagnostic du TDAH est assez complexe. Pour cause, ses symptômes sont similaires à d’autres troubles. Aussi, le médecin se réalisera une étude approfondie du comportement de l’enfant et de son environnement avant de donner son diagnostic.

Dans un premier temps, le médecin va se pencher sur le développement psychomoteur de l’enfant. Il demandera aux parents de retracer l’historique de son développement. Ensuite, des tests psychologiques et neuropsychologiques seront réalisés. Ils permettront de connaître le quotient intellectuel et la capacité d’apprentissage du patient. Il n’est pas rare que le médecin demande à l’enseignant de participer à l’évaluation de l’enfant.

Aujourd’hui, il n’y a pas encore de test psychologique ou neurologique permettant de faire un diagnostic complet du TDAH. Les spécialistes se basent uniquement sur plusieurs symptômes, notamment l’hyperactivité, l’inattention et l’impulsivité. Pour confirmer le diagnostic, le médecin se base sur trois faits :

• des symptômes apparaissant avant l’âge de 7 ans ;

• des symptômes se manifestant aussi bien à l’école qu’à la maison ;

• des symptômes présents depuis les 6 derniers mois au minimum.

Les causes du TDAH

La complexité du TDAH fait que ses causes sont diverses. Ce trouble est lié à des anomalies au niveau du développement et du fonctionnement du cerveau. Aussi, des mouvements anormaux sont constatés dans la zone cérébrale responsable de l’organisation et de l’attention. Cette partie du cerveau présente également une anatomie tout à fait singulière. Les spécialistes ont remarqué un déséquilibre au niveau du taux des neurotransmetteurs. Les plus concernés sont notamment la noradrénaline et la dopamine. Trois éléments sont en cause dans le TDAH : la génétique, l’environnement et les lésions du cerveau.

Les facteurs génétiques

L’apparition du TDAH peut être liée à la génétique. En effet, une étude menée sur des vrais jumeaux montre que si l’un est atteint du trouble, l’autre aura 80 % de chance de l’avoir. Elle montre également qu’un enfant diagnostiqué compte dans sa famille au moins un patient du TDAH. Par ailleurs, un quart des parents avec des antécédents de TDAH le transmettent à leurs enfants. Des gènes responsables de la maladie ont ainsi été identifiés, mais ils ne sont pas les seuls mis en cause.

L’environnement de l’individu

L’environnement de l’enfant durant la vie fœtale pourrait causer le TDAH. En effet, l’exposition à des substances toxiques comme les pesticides, le tabac, l’alcool ou encore le plomb favorise l’apparition de troubles. Les TDAH liés à l’environnement représentent aujourd’hui 10 à 15 % des cas diagnostiqués.

Une lésion ou une infection du cerveau

Des complications à la naissance, comme le manque d’oxygène peuvent provoquer une lésion ou une infection. Pourtant, ces dernières favorisent aussi le TDAH. Il n’est donc pas rare qu’un enfant avec une naissance difficile soit atteint par ce trouble.

Les facteurs de risque

Aujourd’hui, les spécialistes ne peuvent pas confirmer qu’il est possible de prévenir le TDAH. En effet, il est encore difficile de déterminer les véritables causes du trouble. Vous pouvez cependant prendre certaines dispositions pour limiter les risques d’exposition. Les spécialistes conseillent, par exemple, de prévenir les chocs à la tête, l’exposition à des produits polluants, la méningite et l’empoisonnement par des métaux lourds.

Durant les grossesses, les femmes doivent également prendre certaines précautions. Il serait préférable d’arrêter de fumer, de boire de l’alcool et de se droguer. Une femme enceinte devrait également éviter de s’exposer à des polluants environnementaux.

Les troubles associés au TDAH et ses conséquences

Les troubles associés

Chez certains patients, le TDAH n’est pas diagnostiqué seul. Il s’accompagne d’autres troubles, notamment de :

• trouble oppositionnel avec provocation ;

• trouble de conduite se traduisant par un comportement antisocial ;

• dépression liée au rejet de son entourage et à un manque d’estime de soi ;

• d’anxiété et de nervosité importantes avec des signes physiques comme les tics, la transpiration, le vertige ou encore l’accélération du rythme cardiaque ;

• troubles d’apprentissage avec des retards de la motricité et du développement du langage. Cela concerne près de 20 % des enfants diagnostiqués.

Les conséquences du TDAH

La principale conséquence du TDAH chez l’enfant est l’inattention. En revanche, le trouble peut être plus grave chez l’adulte. En effet, il peut provoquer des problèmes comportementaux et sociaux. D’ailleurs, une grande majorité des patients de TDAH sont sujets à des troubles anxieux. Cela va jusqu’à perturber leur quotidien. Le patient mène alors une vie déséquilibrée et a du mal à s’intégrer au sein de la société. De plus, les patients du TDAH ont plus de chance d’avoir une dépendance à l’alcool et à la drogue. Pour éviter cela, les spécialistes conseillent de dépister le TDAH très tôt. Si le trouble est diagnostiqué dès l’enfance, il sera plus facile de mettre en place un protocole de traitement.

La prise en charge médicale

Aujourd’hui, il n’existe pas encore de traitement curatif pour le TDAH. La prise en charge médicale permet juste de soulager les symptômes et les conséquences du trouble. Elle permet notamment d’atténuer les difficultés scolaires de l’enfant, ses souffrances et son manque d’estime de soi. Le but du traitement sera de permettre au patient de vivre des expériences positives. Les parents vont ainsi tenir une place importante.

Les traitements médicaux

Une fois le TDAH diagnostiqué, le médecin met en place un protocole de traitement médical. Evidemment, il va prescrire plusieurs types de médicaments. Mais cela ne suffit pas, puisque des approches psychosociales doivent également être réalisées. Pour déterminer le traitement, le médecin va alors faire une évaluation médicale complète de son médecin.

Pour le traitement du TDAH, le méthylphénidate est le plus utilisé. Il est présent dans le Rilatine®, le Biphentin®, le Ritalin®, le Concerta® et le PMS-Méthylphénidate®. Ce médicament n’a pas d’action curative chez le patient. Il permet juste de réduire les symptômes.

Chez l’adulte, le Ritalin® est combiné avec d’autres médicaments, mais à dose élevée. Parfois, le médecin prescrit également des antidépresseurs. A noter toutefois qu’il n’existe pas de traitement type. Le protocole médical varie d’un patient à une autre.

Le Ritalin® est un stimulant agissant pour augmenter l’activité des neurotransmetteurs appelés dopamine. Il permet ainsi d’apaiser l’enfant et d’améliorer sa concentration. L’augmentation de la dopamine aide également le patient à vivre plus d’expériences positives.

Chez l’enfant, l’effet du Ritalin® se fait ressentir sur ses résultats scolaires. Il l’aide à être en plus bons termes avec son entourage. Ainsi, les effets de ce médicament peuvent être spectaculaires. Il ne peut toutefois être prescrit avant l’âge scolaire.

Concernant la dose, elle dépend de l’état du patient. Le médecin traitant va l’adapter à l’évolution du patient et les effets indésirables du médicament. Il faut savoir que le méthylphénidate peut provoquer une perte d’appétit, des problèmes de sommeil, des maux de tête et des tics. Au fil du temps, ces effets indésirables s’atténuent. Il faudra juste bien adapter la dose. Il n’est donc pas rare que le médecin révise régulièrement la dose de médicament de son patient.

En général, la fréquence des prises pour ce médicament est de 2 à 3 fois par jour. Il peut être proposé sous forme de comprimés avec une longue durée d’action. Dans ce cas, une prise le matin suffit à traiter le patient. Notez que le méthylphénidate n’est pas source d’accoutumance psychologique ou physiologique.

Mis à part le Ritalin®, le médecin peut prescrire d’autres médicaments dérivés de l’amphétamine. Ils ont les mêmes effets bénéfiques et indésirables sur le patient. Cependant, certaines personnes peuvent supporter l’un, et mal réagir à l’autre.

Dans certains cas, le médecin mise sur un médicament non stimulant comme l’atomoxétine. Celui-ci aide à réduire les symptômes d’inattention et d’hyperactivité. De plus, il n’a pas de conséquences négatives sur le sommeil du patient. Certains spécialistes s’accordent même à dire que ce médicament favoriserait le sommeil, et serait moins irritable. Il permet de réduire l’anxiété chez le patient, et constitue une alternative intéressante au méthyphénidate. Ainsi, le traitement type n’existe pas. Tout va dépendre de l’état de santé du patient.

A noter qu’un patient atteint de TDAH doit bénéficier d’un suivi médical régulier. En général, la consultation médicale est planifiée 2 à 4 semaines après le début de son traitement. Les contrôles devraient se faire à intervalles réguliers.

L’alternative psychosociale

Le traitement médical ne suffit pas à traiter le TDAH. Il doit être complété par d’autres solutions psychosociales. Ces dernières visent surtout à maîtriser les symptômes des troubles. Aujourd’hui, il existe de nombreuses alternatives pour réduire l’anxiété, et aider le patient à mieux se concentrer. La consultation d’un psychologue, d’un psychoéducateur ou encore d’un orthopédagogue peut, par exemple, aider à atténuer les symptômes. Le groupe de soutien, la thérapie familiale et la formation des parents du patient sur les troubles sont également intéressants. L’idéal dans le traitement du TDAH serait de faire travailler ensemble les parents, les enseignants et les médecins du patient.

Bien vivre avec un hyperactif, est-ce possible ?

La réponse est positive, mais à condition de mettre en place des structures claires pour aider l’enfant à l’apprentissage. Il est alors conseillé de ne confier qu’une tâche à l’enfant. Si elle est complexe, vous devez tout faire pour rendre plus facile. Cela permettra à l’enfant de bien se concentrer sur ce qu’il fait.

Il faut savoir qu’un enfant hyperactif est très sensible aux stimuli extérieurs. Aussi, un environnement bruyant pourrait aggraver son état. Pour l’aider à se concentrer quand il fait une activité, les spécialistes conseillent de le mettre dans un endroit calme. De cette manière, aucun élément ne détournera son attention.

Certains médicaments peuvent causer une insomnie. Aussi, pour aider le patient à s’endormir, les spécialistes conseillent de l’inciter à se dépenser durant la journée. Avant le coucher, les parents peuvent l’initier à des activités plus apaisantes comme la lecture. Il est tout aussi possible de créer dans sa chambre une ambiance propice à la détente.

Le Ritalin® pourrait modifier les habitudes alimentaires de l’enfant. Il arrive que le patient ait plus d’appétit le soir que le matin. Dans ce cas, le repas principal devrait être servi au moment où il a le plus faim.

Vivre au quotidien avec un enfant hyperactif n’est pas toujours évident. Cela nécessite beaucoup de patience et de l’engagement de la part des parents et des enseignants. Ces derniers doivent bien connaître l’état de santé de l’enfant.

Conclusion

Beaucoup considèrent les patients du TDAH comme des personnes ingérables, surtout quand il s’agit d’un enfant. Pourtant, ces personnes ont des qualités que l’on ne retrouve pas forcément chez les autres. Elles sont créatives, affectueuses et sportives. Pour aider le patient à bien vivre, son entourage doit le combler d’amour. Il est, en effet, sensible aux gestes d’affection. D’ailleurs, ce sont les affections de ses proches qui aident à prévenir les dépressions. Si son entourage délaisse un enfant atteint de TDAH, il aura plus de chance de faire une dépression. Pour cause, le manque d’affection est très mal pris par le patient. Il aura tendance à manquer d’estime de soi, puisqu’il considère que ses proches ne l’apprécient pas.

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